Obéissance et sacrifice pour son Père

Comprendre la vie qui a un sens
February 28, 2021

Obéissance et sacrifice pour son Père

RAPPEL

CHAP 4: LA DOUBLE NATURE   DE L’ELEVATION

  1. La nature mystère de l’élévation
  2. La nature progression de l’élévation

B1. Les sept caractéristiques de gloire

  1. Apprentissage secrète et fidèle du leadership sous ton maitre
  2. Parcours sous une ferme perspective de voir mon mon établissement s’accomplir   
  3. Connaissance, Conscience et respect des colonnes de Dieu dans la famille
  4. Etre attachés à ses fondamentaux divins
  5. Conscience et lutte tenace pour une utilité multiple
  6. Obéissance et Sacrifice pour son Père

SOUSTHEME :

« Obéissance et sacrifice pour son Père »

Par EV. GIRESSE MIRACLE

(HEBREUX 5 :7-10 ; HEBREUX 10 :5-7 ; JEAN 4 :31-38 ; 1SAMEUL 17 : 34-36) à lire

(APOCALYPSE 5 :1-6) à lire à la fin

J’aime cette conclusion de David devant Saul : « C’est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours ». Il ajoute « et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du Dieu Vivant ». C’est comme si David dévoilait un secret à Saul. Un peu comme pour dire : « Quand j’étais dans la brousse, j’ai toujours eu recours à un secret qui m’a permis de terrasser l’ours et le lion. Le même secret peut encore fonctionner fasse à cet incirconcis. Et à chaque fois que j’emploi ce secret, je connais déjà les résultats ».

C’est qu’avant d’affronter Goliath, David a affronté d’autres adversaires aussi farouches que Goliath, et il les avait vaincus, grâce au secret qu’il entretenait. Le secret de David était son cœur, il y’avait une grande richesse dedans.   

Dans (1Sam16 :7) il est dit : « L’HOMME REGARDE A CE QUI FRAPPE LES YEUX, MAIS L’ÉTERNEL REGARDE AU COEUR. »

Alors que Samuel avait la mission de Oindre un roi dans la maison d’Isaïe, il va être séduit par la silhouette d’Eliab, l’ainé. Mais l’Eternel qui a sondé le cœur d’Eliab, il n’a rien trouvé d’intéressant. Par contre, lorsqu’il va sonder le cœur de David, l’Eternel dit : « J’ai trouvé David, fils d’Isaï, HOMME SELON MON COEUR, QUI ACCOMPLIRA TOUTES MES VOLONTES. ». C’est que David avait un cœur pencher vers la volonté de Dieu, il était toujours prêt à accomplir la volonté de Dieu. C’est ce qui faisait sa force. David n’avait pas des biceps, il n’avait aucune formation militaire, mais il avait cœur, conçu de manière à être toujours prêt à faire la volonté de Dieu, il dégageait donc sa force du grand trésor qu’il avait dans son cœur. Et c’est ce qui constituait son secret. Lorsque Dieu regardait David, il voyait un homme prêt à accomplir toutes ses volontés. La royauté n’a jamais été question des muscles ou de la tête ou encore de l’éloquence, c’est une question du cœur. Si ton cœur est bon, l’élévation te localisera, mais si ton cœur est mauvais, elle fuira loin de toi.   

Le cœur de David lui poussait à l’Obéissance à son père, et cette Obéissance lui conduit au Sacrifice. Car David ne supportait pas qu’un lion ou un ours vienne dévorer ce qui était à sa charge. Il était prêt à sacrifier sa vie pour défendre le troupeau de son père. Ce que je comprends par cet exemple de David, c’est que l’0béissance et le Sacrifice sont inséparables, les plus souvent, l’Obéissance vraie engendre toujours le Sacrifice. Il est donc impossible de trouver un homme qui est obéissant, mais qui n’a pas le sens du sacrifice. Parce que vous ne pouvait pas avoir l’un sans l’autre ! 

Et pour Saul lui donna l’autorisation d’aller affronter Goliath, David va brandir ces deux qualités de son cœur (l’Obéissance et le Sacrifice), lorsqu’il dit : « c’est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours… ». C’est comme s’il disait à Saul : « Le fait même que j’ai passé une grande partie de ma vie dans la brousse c’est une preuve de mon obéissance envers mon père. Non seulement ça, mais aussi je ne tiens aucun cas de ma vie, je suis plus préoccupé à aider les autres ; donc je suis habitué aux cas difficiles, ça là, c’est ma spécialité. Cette déclaration lui qualifia dans le poste du candidat commun de la nation d’Israël, c’est lui qui devait représenter toute la nation. Parce que c’était un combat des candidats communs ; les Philistins se sont trouvés Goliath, donc Israël aussi devrait se trouver un candidat, et c’était David.

Goliath on ne le fait pas tomber avec des biceps, Goliath on le fait tomber par la qualité d’un cœur qui est agréable à Dieu.

La plus grande qualité de Goliath c’est l’intimidation. Il va vous intimider jusqu’à vous faire croire que c’est fini pour vous. Si seulement vous pouvez arranger votre cœur par rapport à Dieu, vous réussirez à faire tomber votre Goliath. 

Pendant que je serai entrain de parler de l’Obéissance et le Sacrifice, permettez-moi de les mettre ensemble. Car comme j’ai dit, les deux marchent toujours ensemble. J’ai donc du mal à les séparer ; d’autant plus qu’ils sont interconnectés l’un à l’autre. 

QUATRE VERITES FONDAMENTALES SUR L’OBEISSANCE ET LE SACRIFICE POUR LE PERE

  1. L’Obéissance et le Sacrifice sont toujours employés en fonction la volonté du Père.

C’est-à-dire les deux sont toujours en connexion directe avec la volonté du Père. Si on peut parler de l’Obéissance ou du Sacrifice c’est parce qu’il y’a un désir du Père qui doit être satisfait.

Le mot grec pour « volonté de Dieu » c’est « thelema », qui veut dire « ce que Dieu a décidé de faire », « dessein de Dieu de bénir l’humanité à travers Christ », « ce que Dieu souhaite que nous fassions ».

La volonté de Dieu c’est donc la bénédiction de Dieu sur l’humanité, à travers Christ. A cet effet, Dieu nous rend participant à cette bénédiction en nous confiant certaines tâches à accomplir, afin que ce qu’il a prévu de faire puisse passer par nous. 

CAS DE DAVID

Le fait que David se retrouve dans le parage du champ de bataille n’était pas un fait d’au hasard, c’était le fruit de son obéissance envers son père. David a choisi d’obéir à son père qui lui demande d’aller déposer la nourriture à ses frères qui sont au front. Considérez le lieu où Isaïe envoie David, le champ de bataille ; Là où l’armée peut prendre fuite à tout moment. Les Théologiens disent que David devrait avoir environs 17 ans à ce moment-là. Sans expérience militaire, un enfant qui ne sait que magner sa lance. La question c’est comment un père responsable peut-il envoyer son fils à un tel lieu sachant tous les dangers qu’il court en se retrouvant dans ce parage ? c’est donc inconcevable, c’est du suicide ! Si c’était moi à la place de David j’aurai simplement dit au Vieux : « avec tous les respects que je vous dois, allez-y vous-mêmes. Si tu cherches quelqu’un à sacrifier, je ne suis pas cette personne-là ». Mais David n’a pas discuté, il est parti. Qu’est-ce que David nous cache ici ?

David avait confiance en son père et il le connaissait mieux, il savait que ce Vieux ne peut me sacrifier, au point de m’envoyer dans lieu où je risque d’y laisser ma peau. Si ce Vieux m’envoi à un tel endroit, c’est qu’il y’a aucun danger pour moi.

Dieu est responsable, s’il vous demande de prendre un risque, c’est parce qu’il sait ce qui va se passer si seulement vous choisissez de lui obéir. Il sait ce que vous allez gagner si vous décidez de lui obéir. Choisir de prendre des risques pour Dieu c’est la meilleure des choses que tu peux faire.

Là où vous voyez la mort, Dieu lui, voit une opportunité pour vous propulsez dans vos élévations multiples. Là où vous voyez un danger, Dieu voit une passe en or pour marquer le but de votre existence.

Souvent, les opportunités pour révéler les grâces qui sont en vous prennent la forme des défis. Si seulement vous pouvez faire confiance en Dieu, bientôt on chantera que vous avez tué dix milles là où les autres n’ont tués que mille.

L’OBEISSANCE ET LE SACRIFICE VOUS DIRIGERONT DROIT VERS L’OPPORTUNITE.

   Non seulement que ces choses cachent des opportunités, mais aussi elles contrôlent pour le temps et les circonstances en votre faveur. David est arrivé au moment exacte où Goliath devrait sortir pour insulter le Dieu d’Israël. Quand quelqu’un développe un cœur obéissant, Dieu prépare des opportunités pour lui.   

CAS DE MOISE

Moise a connu la même tentation lorsque Dieu l’envoya en Egypte pour libérer le peuple d’Israël. Il dit à Dieu : « envois qui tu voudras… » Le problème de Moise c’était l’ignorance du Dieu qui l’appelait.Moise connaissait Pharaon, il savait ce que ce dernier était capable de lui faire. Raison pour laquelle il refusa catégoriquement de retourner en Egypte. Mais il lui a fallu d’apprendre à connaitre Dieu et lui faire confiance.

Le plus souvent, notre désobéissance n’est rien d’autres que le fruit de notre ignorance du Père et de sa volonté pour notre vie et pour notre environnement.

CAS DE JESUS (Jean 4 :31-38)

Ce texte nous parle essentiellement de la volonté de Dieu, que Christ est venu accomplir. Christ venait de s’entretenir avec une femme de la Samarie, grâce à qui la bonne nouvelle va atteindre toute la ville de la Samarie. Alors que ses disciples lui pressaient de manger, le Seigneur va leur dire quelque chose de très important : « J’AI A MANGER UNE NOURRITURE QUE VOUS NE CONNAISSEZ PAS ». Etonnés, Les disciples se demandèrent quelqu’un lui aurait-il apporter à manger ou quoi ! C’est là que Christ va leur dire ouvertement : « MA NOURRITURE A MOI C’EST DE FAIRE LA VOLONTE DE CELUI QUI M’A ENVOYE ».

La volonté de Dieu c’est une nourriture spirituelle. Faire la volonté de Dieu c’est nourrir votre âme. Celui qui ne fait pas la volonté de Dieu prive son âme de la nourriture qui lui permettra de croitre et d’être en bonne santé. La plupart de fois nous nous préoccupons beaucoup de notre santé physique, et nous nous occupons moins de la santé de notre âme. La santé de votre âme est plus importante que celle de votre corps.

Dans 3JEAN 2 il est dit : « Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards ET SOIS EN BONNE SANTE, COMME PROSPERE L’ETAT DE TON AME. ». Ce texte nous dit que la santé physique dépend de la santé de l’âme. Si l’âme est en bonne santé le corps le sera aussi. Mais si l’âme est malade le corps le sera aussi. Or, cette santé de l’âme, nous la puisons dans notre capacité de faire la volonté du Père. Celui qui accompli la volonté du Père sera spirituellement rassasié, mais celui qui se préoccupe seulement à nourrir sa chair se rassasiera dans la chair, mais sera affamé spirituellement. Cette volonté de Dieu est bien identifiée dans ce texte : Le contexte indique qu’il s’agit là de la moisson de blé, qui est le symbole de la moisson des âmes. En ce moment précis où Christ échangeait avec ses disciples, il restait quatre mois jusqu’à la moisson de blé. Christ leur dit donc (je paraphrase): « Vous n’avez pas besoin d’attendre quatre mois pour commencer à moissonner ! A l’heure où je vous parle, il y’a des âmes qui sont prêtes pour être moissonnée. Alors levez vos yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Moi j’ai déjà levé mes yeux et j’ai vu le champ de la Samarie blanchir. Je suis content à l’idée d’accomplir la volonté du Père à Samarie ».

J’ai une bonne nouvelle ! Prophétiquement parlant, l’Eglise n’est pas située dans la saison de semer, elle est plutôt située dans la saison de la moisson ; Ce que le royaume de Dieu est subdivisé en deux saisons distinctes : la saison de semer et celle de la moisson. Tous les prophètes de l’AT étaient des semeurs, ils ont placé la semence du royaume dans le monde. Et nous venons moissonner ce que eux ont semé. Dans la prophétie biblique, la saison de la semence est identifiée comme étant « la saison des pleurs ». Tandis quecelle de la moisson est identifiée comme étant « la saison de jouissance et de joie », selon PSAUMES 126 :5-6

« Ceux qui sèment avec larmes Moissonneront avec chants d’allégresse. Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, Revient avec allégresse, quand il porte ses gerbes. »

L’Eglise est prophétiquement dans sa saison de la moisson, c’est-à-dire dans la jouissance. Car nous avons réussi l’Esprit de la moisson. C’est pour cela que le Saint-Esprit, connaissant la saison, a choisi de venir pendant la fête de la moisson. Je déclare que la saison de la moisson a commencée dans votre vie. Là où vous avez semé en pleurant, que Dieu vous donne de moissonner avec chant d’allégresse.

Il existe une moisson finale que nous attendons tous, selon JOEL 2 :28, cette prophétie qui a eu son accomplissement partiel au jour de la Pentecôte, mais dont l’accomplissement total est encore futur. Pendant que nous attendons cette moisson, que faisons-nous maintenant ? Levons nos yeux et regardons. C’est pourquoi, si voyez une âme dans votre environnement ramassez-la, car elle est prête pour la moisson.    

  • La connaissance de la volonté du Père détermine votre niveau d’Obéissance et du Sacrifice

(HEBREUX 10 :5-7)

« C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) POUR FAIRE, O DIEU, TA VOLONTE. »

Il est question dans ce texte de la volonté du Père que Jésus est venu accomplir. Etant sur terre, il était conscient qu’il était là pour faire la volonté de son Père. Un jour, alors que Marie et Joseph voulaient lui faire un reproche, comme un bon parent le ferrait pour son fils, Jésus va leur préciser une chose : « ne savez-vous pas que je devrais m’occuper des affaires de mon Père ? »  (Luc 2 :49)

Christ était conscient de la volonté de Dieu qu’il est venu accomplir. Et il nous révèle cette volonté dans JEAN 6 :38-40

« car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, C’EST QUE JE NE PERDE RIEN DE TOUT CE QU’IL M’A DONNE, mais que JE LE RESSUSCITE AU DERNIER JOUR. La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui AIT LA VIE ETERNELLE ; et je le ressusciterai au dernier jour. »

La volonté de Dieu que Christ a accompli à la croix se résume en trois termes :

  1. Pas de perdition (le chemin)
  2. La résurrection
  3. La vie éternelle.

Ainsi, pour être sûr que vous êtes dans la volonté de Dieu dans ce que vous faites il vous faut vérifier ces trois éléments (le chemin, la vie et la résurrection). Parce qu’il y’a des choses quand vous le faites, vous sentez que vous êtes perdus, il n y’a pas la vie dedans, vous sentez que même votre vie spirituelle entrain de mourir. 

Quand tu connais la volonté de Dieu pour ta vie, tu apprends à obéir Dieu sans que quelqu’un te pousse à le faire. Tu seras motivé à te sacrifier pour les causes de Dieu, parce que tu connais ce qu’il veut pour toi. Il ne te veut que du bien. 

NB : Toute obéissance ou sacrifice motivé par autre chose que la volonté parfaite de Dieu n’est qu’une forme d’une hypocrisie déguisée.

Jésus était motivé par l’idée qu’il est venu faire la volonté de Dieu pour sa vie. Il va se rendre lui-même obéissant. (PHILIPPIENS 2 :5-11). Voyez-vous, lorsque vous accédez à la connaissance de ce que Dieu a en réserve pour vous, vous n’avez pas d’autres choix que vous offrir totalement à lui. L’obéissance a conduit Christ jusqu’au sacrifice suprême (la croix). L’obéissance doit couler de soie, lorsqu’elle devient du forcing c’est qu’il y’a une anomalie quelque part. Quand on comprend ce que Dieu a prévu pour nous, on se soumet à lui. Si vous rencontrez quelqu’un qui est désobéissant, sachez simplement qu’il est ignorant du plan merveilleux de Dieu pour sa vie.

Jésus a dit : « tu n’as voulu ni offrande, ni sacrifice, Mais tu m’as formé un corps ; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit: Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) POUR FAIRE, O DIEU, TA VOLONTE. »

Il est évident que Christ est venu faire la volonté de Dieu, mais il ne pouvait pas accomplir cette volonté s’il ne savait pas d’abord ce que le Père n’aime pas. Raison pour laquelle il commence d’abord par dire : « Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande… » Chers frères et sœurs, pour connaitre la volonté du Père pour votre vie, commencez d’abord par vous débarrasser de ce que le Père déteste. Une fois vous éliminer ce que le Père déteste, vous resterez avec ce qu’il aime (le rouleau). Tu ne connaitras jamais ce qui est écrit de toi sur le rouleau jusqu’à ce que tu distinguer entre ce que le Père aime de ce qu’il déteste.  Après vous avoir débarrassé des choses que le Père déteste, il faut maintenant consulter le rouleau (la Bible), pour découvrir ce qui est écrit de vous. Car c’est dans le rouleau qu’il est écrit de vous. Plus vous méditez la Parole de Dieu, plus vous découvrirez ce qui est écrit de vous. Et la pensée de Dieu pour votre vie deviendra plus claire. 

NB : Si vous voulez ignorer votre propre destinée, ignorez la Parole de Dieu. Parce que la Parole de Dieu contient les informations nécessaires pour chaque destinée. Ignorer la Parole c’est refuser d’accéder aux clés qui vous fournit l’essentiel de votre destinée.   

  • L’Obéissance c’est une éducation qui exige un travail personnel sur soi.

(HEBREUX 5 :7-10)

« C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, A APPRIS, BIEN QU’IL FUT FILS, L’OBEISSANCE PAR LES CHOSES QU’IL A SOUFFERTES, et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. »

Ce texte nous dit comment Christ, qui fut Fils, a appris l’obéissance. Il est clairement dit que Christ a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. Deux pensées ressortent de ce texte : premièrement, comme tout homme, Christ aussi a appris l’obéissance. Bien qu’il fut Fils, il n’était pas exempté de l’école divine. Et il nous a laissé un exemple à suivre, afin que nous suivions ses traces (1PIERRE 2 :21). Deuxièmement, il existe une méthode divine pour assimiler les leçons concernant l’obéissance, cette méthode s’appelle « souffrance ». C’est là qu’on parle du sacrifice. Je vais dire : la souffrance c’est la voie parfaite et divine pour apprendre l’obéissance. Ce que vous vous appelez désert ou souffrance, voir même tentation, Dieu, lui, l’appelle « école de l’obéissance ». Le plus grand sacrifice de Christ était la mort à la croix (Sacrifice suprême). Esaie l’appelle « Homme de douleur, habitué à la souffrance …» (ESAIE 53 :3-4). Jésus a souffert la mort, mais il nous a laissé un exemple à suivre, afin que nous suivions ses traces. Il dit : « Que celui qui veut me suivre se charge de sa croix, et qu’il me suive ».  Le plus grand sacrifice qu’un homme peut faire c’est faire mourir la chair.

Ce qu’il nous faut comprendre, ce que l’obéissance n’est pas un fait naturel, elle n’est pas innée, personne ne nait déjà obéissant, l’obéissance on l’apprend. Et le plus souvent par nos parents. Dieu étant notre Père céleste, il a aussi préétabli la manière dont ses enfants doivent être éduquer en ce qui concerne l’obéissance. Et de notre côté, tout ce que nous avons à faire c’est nous soumettre volontairement pour bien assimiler cette formation divine.

Le plus souvent, Dieu utilise les épreuves, circonstances négatives et mêmes l’adversité pour nous apprendre à lui obéir. Lorsque vous vous engagez dans ce chemin de l’obéissance, les choses ne seront pas toujours favorables pour vous, mais n’abandonnez pas, ne vous découragez pas. Car c’est la voie par excellence pour apprendre à obéir ton père céleste. Et l’issu de l’obéissance c’est le chemin de l’élévation. La Bible nous enseigne qu’après avoir appris la souffrance par les choses dont il a souffert, le Fils de Dieu a été élevé à la perfection, au point qu’il est devenu l’auteur d’un salut éternel. L’élévation sera toujours la part de celui qui est obéissant.  

NB : Un fils qui apprend à obéir à son père même au milieu des épreuves obéira toujours quoi qu’il en soit. Parce que pour lui, l’obéissance n’est pas une option, c’est une vie.

  • L’Obéissance et le Sacrifice sont des clés d’accès pour les mystères divins

APOCALYPSE 5 :1-6

« Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux. Et je vis un ange puissant, qui criait d’une voix forte: Qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en rompre les sceaux? Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne put ouvrir le livre ni le regarder. Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d’ouvrir le livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit: NE PLEURE POINT; VOICI, LE LION DE LA TRIBU DE JUDA, LE REJETON DE DAVID, A VAINCU POUR OUVRIR LE LIVRE ET SES SEPT SCEAUX. Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, UN AGNEAU QUI ÉTAIT LÀ COMME IMMOLÉ. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. »

Jean explique ici une vision du ciel qu’il a eu ; il vit un livre écrit en dedans et en dehors, qui cachait la destinée de l’humanité. Jean perdit espoir lorsqu’il constatant que personne ne fut trouvé digne d’ouvrir le livre, ni de rompre ses sept sceaux. Heureusement pour lui, l’un des vieillards vient lui rassurer que l’Agneau est là, il est digne d’ouvrir le livre et de rompre les sept sceaux.

Mais l’image la plus frappante ici, c’est lorsque Jean regarde vers le trône, celui qu’il voit c’est un agneau, qui est l’incarnation même de l’obéissance et du sacrifice. Lorsqu’on regarde l’Agneau de Dieu, on voit ces deux qualités : l’obéissance et le sacrifice. Il n y’a que celui qui appris l’obéissance et le sacrifice qui peut être trouvé digne d’accéder aux mystères de Dieu. Sois seulement obéissant et laisse Dieu t’ouvrir la porte des mystères. Dieu ne donne point ses mystères à n’importe qui. Parce que l’obéissance conduit à la gloire. Le piste d’atterrissage de l’obéissance et du sacrifice c’est la gloire. C’est pourquoi dans PHILIPPIENS 2 :9-11, il est dit : « C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. »   

L’expression ici « c’est pourquoi » exprime une conséquence de ce qui a été fait précédemment. En d’autres termes, lorsque les préalables sont respectés, la gloire la gloire sera toujours la conséquence. Il y’aura toujours un « c’est pourquoi » dans la vie de celui qui marche dans l’obéissance et qui a le sens du sacrifice.   

Que Dieu vous benisse.

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